Des Astrologues aux manettes de contrôle?

DIVISION  PLANTAGE :  À  L’ASSAUT !

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20120410trib000692747/la-france-a-t-elle-encore-un-avenir-industriel-.html

Le constat est particulièrement féroce. Il y a cependant un bé mol, trente trois propositions pour redonner à la France industrielle un avenir. Trente trois propositions faites, surement, par un Astrologue ?

Des propositions, faites par des gens qui n’ont jamais vu un atelier et qui ne connaissent d’entrepreneurs, que des commerçants qui ont réussit ou comme il est écris des « entrepreneurs institutionnels »! Mais voyons donc, les Ingénieurs, les techniciens, les ouvriers, les gens du bureau d’études, ne servent de rien, il suffit d’avoir les bons institutionnels pour devenir entrepreneur et lancer des productions industrielles de saucissons d’ânes certifiés BIO.

Tout cela sent la haine du travailleur, et l’envie de bon Fromages, à tartiner entre amis.

Les mots « entrepreneurs » (les vrais ceux qui ont des idées mais pas d’argent) et « traitement sociale » du travail sont absents.

En plus il faut vraiment méconnaitre le tissus Industriel et son environnement principalement plombé par le politique pour faire ces propositions, ou alors bien connaitre et souhaiter rajouter trente trois nouveaux étage à la fusée PERDITION …

________ déjà je disai ________

Dimanche 3 Juillet 2011.

Technologies et Sciences.
Du Management des Technologies au Rôle de Conseiller en Sciences et Techniques aux U.S.A.

Voici la traduction d’un document officiel des U.S.A. en accès libre sur internet, plus haut niveau stratégique.
Ces dernières années, il y a eu un changement substantiel en nombre et en profondeur des questions que traite le Président des E.U. d’Amérique. qui exigent des prises de positions sur les Sciences et les Technologies (S.T.), connaissance du sujet et jugement des secteurs technologiques l’intérêt à retirer.
Les conseillers en S.T. ont un rôle majeur auprès du Président aidant dans l’appréhension des questions inévitables survenues durant la fin de la Guerre froide et l’évolution « de la nouvelle économie informatique », l’apparition de nouvelles questions techniques: depuis les Missiles de défense au rôle changeant des lois et règlements dans les secteurs télécommunications et la biotechnologie.
Le gouvernement fédéral joue un rôle de plus en plus important dans la préparation et le ménagement des futures avancées scientifiques et technologiques ainsi que le bénéfice de ces avantages pour la société.
En même temps, les avancées entrevues et ensuite générées par la recherche met l’exécutif gouvernemental devant l’obligation d’avoir à décider dans la plupart des domaines majeurs, la productivité économique, la sécurité nationale à la santé publique, l’environnement et l’agriculture en fournissant les données et l’analyse a ceux qui se doivent de prendre les meilleures décisions. Le Président a besoin des conseillers scientifiques avisés et aussi d’experts techniques pour réaliser les buts de politique nationale dans ces différents secteurs
Les États-Unis sont pratiquement le seul pays parmi les nations industrialisées à avoir choisi un éventail de conseillers Scientifiques et Techniques choisis par le président en exercice.
Dans les pays les plus avancés, ces positions sont tenues par des fonctionnaires de carrière et l’élection d’un nouveau président précède le remplacement des chefs de cabinet.
Le système américain de gouvernement exige la sélection de milliers de nouveaux nommés toutes les deux ou trois années*
A ce niveau, les conseillers Scientifiques et Techniques sont choisis par le Président et proposés pour aval au Sénat.
Du fait de la nomination Présidentielle ces postes ont autant d’avantages que d’inconvénients. Parmi ses avantages, améliorer la capacité d’un président à cerner son ordre du jour politique et l’introduction au plus haut niveau d’idées fraîches et d’un nouvel impetus.
Cependant, il existe des inconvénients, par exemple la difficulté de dissuader certains présidents de rejouer la campagne qui les a amené aux affaires.
En 1992, un précédent jury du Comité de Science d’ingénierie et de Politique Publique, « Committee on Science,Engineering, and Public Policy » (COSEPUP) ) a écrit un rapport intitulé;
Science et Action Politique Technologique dans le Gouvernement américain : Permettre une meilleure efficacité des conseils au service de la présidence.
Ce rapport parmi plusieurs autres excellents rapports, (certains se concentraient sur les sciences et la technologie, d’autres concernant tous les conseillers présidentiels) offraient une vision virtuellement identique avec ceux décrit ci dessous.
La Commission Carnegie sur la Science et la Technologie dans son rapport de 1988 « Sciences, Technologie et la Présidence  » a recommandé compte tenu de l’importance de la fonction de conseiller Sciences et Technologies dans la prise de décisions présidentielle et la complexité accrue des secteurs technologiques,
« La fonction consultative S*T auprès du Président devant être optimisé, proposant la création du poste unique d’assistant senior après du Président sur les question de Sciences et Technologies avec le titre d’assistant au Président pour la Science et la Technologie [APST].
« Cette recommandation a été suivie et les directeurs postérieurs du Bureau de la Maison Blanche en charge des Sciences et Technologies en rapport avec la politique (Office of Science and Technology Policy  » O.S.T.P. « ) a aussi tenu le rang d’A.P.S.T. .
La Commission Carnegie a aussi identifié les fonctions clefs des « Conseillers Sciences et Technologies auprès de la Présidence « , aussi bien que COSEPUP dans son analyse de 1992. Mais le rapport incontournable était le Rapport Prune : les 60 emplois de conseillers Sciences et Technologies les plus expérimentés tenus à Washington, qui a fourni les descriptions et positions ainsi que la listes des personnes qui les ont tenus ces charges.
Des rapports généraux non axés S*T ont été aussi publiés. Le plus important était celui du « Fonds du Vingtième Siècle » en 1996, .
Course d’obstacles: Rapport de l action gouvernementale du vingtième siècle sur le processus de choix des conseillers présidentiels
Les données les plus récentes de cette publication ont été produites pour un projet commun de la  » Brookings Institution  » et « l’ Heritage Foundation », qui ont interviewé des conseillers de Reagan, Bush et ceux des administrations de Clinton.
Le rapport; le Mérite et la Réputation d’une Administration : Conseillers Présidentiels et Processus de sélection, offre d’intéressants aperçus sur le recrutement actuel et celui des précédents conseillers présidentiels.
Les auteurs de ce rapport sont des scientifiques et les ingénieurs qui ont servi dans des postes à responsabilité dans le gouvernement fédéral à Washington,
et qui a trouvé leur expérience de stimulante. Ils encouragent leurs collègues dans tous les secteurs à faire contribuer au service gouvernemental. À cette fin, ce rapport cherche à faire connaître ce genre de postes donc inciter des scientifiques et des ingénieurs à participer en tant que conseillers auprès du gouvernement.
Le rapport de ce jury est intentionnellement bref et n’essaye pas de répéter la documentation du rapport 1992 ou des autres rapports célèbres ci-dessus. En annexe pour compléter la version imprimée se trouvent des exemples supplémentaires et l’évidence de ce soutien politique aux découvertes clefs. L’annexe est organisée autour de chaque entrées et sous entrées dans le rapport principal.
L’assistance pour chacun vient tant des rapports et des analyses mentionnées que de nouvelles analyses conduites par le jury.
Mary Good
Présidente du Jury

Note: à mi mandat ou un an avant le remplacement de l’exécutif.

Traduit de l’Anglais US par S.  CARVAJAL

_______déjà je disai ________

Le  Dimanche  3  Juillet  2011.

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Devant la catastrophe que nous subissons, est il besoin de dire que cela dure depuis bientôt quarante ans?
Le prochain exécutif Français se trouvera devant deux options, laisser faire ou infléchir profondément la politique du gouvernement vis à vis du monde du travail et vis à vis de la promotion de nouveaux créateurs d’emplois du secteur artisanal et industriel.

Si je prends la seconde option, c’est que la première n’offre aucun développement.

L’alternative, la seule, réelle et sérieuse étant le retour au plein emploi.

Infléchir profondément, c’est restructurer le monde du travail, il y a nécessité d’avoir un plan et il n’y a pas de possibilité d’avoir de plan sérieux sans l’appui de conseillers technologiques et de conseillers scientifiques.

Arrivé à ce point, il est bon de dire que la technologie, c’est de la transmission de savoir et de modes d’opération, connus (même de peu de personnes) et reconnus.

La connaissance scientifique c’est l’assise sur laquelle se développent les techniques, les sciences ne peuvent se substituer aux techniques l’inverse non plus.

Enfin, il y a l’expérience, donc la connaissance physique des techniques ainsi que l’habitude de la transmission de ces connaissances, c’est le monde Technologique alliant expérience concrète, l’habitude des mode d’opération, la connaissance des secteurs de production l’évaluation des défauts et potentiels des secteurs et des Métiers.

Il serait étonnant qu’un fonctionnaire soit capable de démontrer ce genre de connaissances et expériences.

S. CARVAJAL
Management Stratégique Technologies & Innovations.

Domaines :

Industrie, Artisanat, Agriculture, Horticulture,

Agro – Alimentaire, Sciences Physiques, Enseignement, etc. . .

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